Les différents types de logiciels

Lorsqu’on parle d’informatique, on parle souvent de logiciels. Ces programmes sont codés et créer pour ajouter du contenu et des fonctionnalités à notre système d’exploitation. Mais savez-vous qu’il en existe de plusieurs sortes ?

Oui, les logiciels comme toute création est ce que veut bien en faire son créateur. Il y a deux notions qui divisent les logiciels : l’argent et les droits. La notion d’argent est simple, le logiciel choisit si son logiciel est gratuit ou payant ou les deux… Les droits, eux, sont plus complexes mais nous allons le voir plus bas.

Parlons d’abord d’argent.L’ensemble des logiciels se divisent en 3 catégories : les logiciels payants, les freewares et les sharewares.

  • Les logiciels payants

Les logiciels payants sont simplement ceux qui ne sont disponibles qu’après être passé à la caisse comme par exemple le pack Microsoft Office ou Adobe Photoshop. Et là, certains affichent un sourire narquois : pourquoi payer alors qu’on peut pirater ? Certes cependant les développeurs regorgent d’imagination en ce qui concerne la sécurité de leurs logiciels sans pour autant avoir trouver la solution miracle… Malheureusement pour eux, Internet est (et restera nous l’espérons) un espace de liberté et d’échange.

  • Les freewares

Les freewares, eux, sont totalement gratuits (et le « totalement » est important). En opposition aux logiciels payants , les freewares peuvent parfois copier un autre logiciels, offrir les mêmes fonctionnalités comme LibreOffice avec le pack Microsoft Office. C’est gratuit, ça copie, ça fait les mêmes choses néanmoins cela reste limité et ça pose quelques soucis. Pour reprendre l’exemple de LibreOffice, un traitement de texte reste un traitement de texte mais le fichier produit peut poser des soucis de format et de compatibilité.

L’ennui avec les freewares, c’est juste qu’il sont gratuits…Pour l’utilisateur aucun soucis, pour le développeur ce sont des heures de travail qui ne rapportent pas grand chose, si ce n’est la satisfaction de savoir que quelqu’un utilise sa création. C’est pourquoi les freewares proposent parfois de faire un don à leur(s) créateur(s) durant leur téléchargement ou leur installation (exemple : LibreOffice encore une fois) Cette technique est simple et non-intrusive cependant elle est ponctuelle et invite les utilisateurs qui bien souvent se contentent de lire vite fait et de passer à l’étape suivante (si, avouez, on le fait tous !) donc il fallait trouver une autre solution. Et là, la Sainte Pub apparut. La méthode marche partout et inutile d’essayer de la contourner : la plupart des logiciels (et des sites) gratuits vous proposent forcement de la pub plus ou moins cachée. La gratuité des logiciels attire des utilisateurs et doit rapporter aux développeurs, les deux sont gagnants.

  • Les sharewares

Il existe cependant une troisième catégorie : les sharewares. Ni payants, ni gratuits. Enfin si, gratuits puis payants. Les sharewares définissent bien l’adage « Essayer avant d’acheter ». Vous le téléchargez légalement et gratuitement. Le logiciel vous est directement accessible, vous le testez, vous l’aimez, vous vous y habituez et soudain… Au bout de quelques jours, le logiciel vous demande de payer pour le réutiliser. C’est un shareware. Cela reprend le principe de la « version démo », le développeur vous permet de tester (et espère que son logiciel vous deviendra indispensable) puis vous demande de le payer. Cette pratique est un peu oubliée et remplacée par le « Premium ». Un logiciel est gratuit, le reste mais vous ne pouvez pas l’utiliser entièrement ou totalement efficacement, par exemple Ccleaner. Cette catégorie, entre le payant et le gratuit offrant des services de base mais également des fonctionnalités payantes, est elle de plus en plus en vogue. Les développeurs s’y retrouvent financièrement et l’utilisateur a le choix de payer ou non (mais il faut tout de même que les ajouts des versions payantes valent le coup et ça c’est parfois trop tard pour se rendre compte qu’on s’est fait berner…)

L’aspect financier n’est pas le seul à diviser les développeurs et les logiciels, les droits le sont aussi. A l’instar d’un auteur avec son livre ou d’un compositeur avec sa musique, il peut arriver qu’un développeur ne soit pas trop d’accord que n’importe qui s’amuse à toucher à sa création. C’est ainsi que deux types de logiciels peuvent être distingués : les logiciels propriétaires et les logiciels libres.

Les logiciels propriétaires sont assez simples à comprendre : ils restent l’entière propriété de leur développeur, mais qu’est ce qe cela veut dire ? Et bien sachez qu’il existe une communauté d’informaticiens qui s’amusent à décortiquer les logiciels et les OS afin d’en savoir un peu plus sur eux. Cela peut paraitre très irrespectueux cependant il faut reconnaitre que ce n’est pas sans intérêt. En effet, ces bricoleurs testent régulièrement les programmes et trouvent la plupart de leurs failles (car il y en a toujours) C’est à ce moment là que la différence entre « libre » et « propriétaires » se fait le plus sentir.

  • Les logiciels « libres »

Lorsqu’un développeur sort un logiciel « libre » il autorise explicitement les bricoleurs informatiques a le dépecer, le décortiquer mais surtout à apporter eux-même des modifications. Un logiciel « libre » est donc facilement réparable et modifiable légalement et avec l’accord de son créateur. C’est le cas pour le système d’exploitation Linux : le noyau dur de Linux a été créé et de nombreuses personnes ont créé un autre OS à partir de ça (même Apple s’en est servi pour créer l’iOS de leur Mac !) C’est ainsi qu’il existe de nombreuses versions de Linux : Ubuntu, Mint… Toute vienne du noyau libre.

  • Les logiciels propriétaires

A l’opposé, il y a donc les logiciels « propriétaires » qui restent entièrement sous le contrôle du développeur. Alors bien sur il n’est pas interdit de bidouiller pour trouver des failles mais leur résolution ou les futures mises à jour dépendent uniquement du développeur. Microsoft et Google sont très friands de ça, il n’est pas interdit de chercher des failles dans Windows ou Chrome cependant seuls Microsoft et Google peuvent modifier le code de leur création. L’autre aspect des logiciels « propriétaires » est qu’ils restent propriétaires des données que vous y laissez. Par exemple toutes les données que vous avez autorisé Google Chrome a prélever sont et resteront la propriété de Google, même si cela concerne votre vie privée…

Heureusement l’éventail de choix au niveau logiciel fait que pour chaque logiciel « propriétaire » sont équivalent « libre » existe. Attention toutefois, propriétaire ne veut pas forcément payant (et vice versa), par exemple Google Chrome et propriétaire mais gratuit.

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